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8 de noviembre de 2016

Mis amigos por París

Esto de crear personajes me está resultando de lo más divertido....Esta vez los he mandado a París.
 Bonjour: Champs - Élysées. Clemenceau. Parada de metro
 París. -Misterioso atardecer en la trasera de La Basílica de
Sacre Coeur...Luego se fueron a cenar a Montmartre.

 Amanece en Paris....bajando al Metropolitain.
 Dando una vuelta en la noche de París.....
Una carrera matinal para desentumecer los "músculus"...salvo uno que se niega y que simplemente les va a esperar a su vuelta, mientras el Grand Palais de París se recorta al fondo de la imagen
Ya tengo las primeras noticias de mis amigos en París......No ha sido la forma más discreta pero es lo que hay. Lo de mandarme una postal no va con ellos.

21 de diciembre de 2015

Desde la Republik Natxiana. -Cultura bonita palabra.

Desde la Republik Natxiana. -Cultura bonita palabra.
La censura de mi arte por arte de “cafres” en los poderes de Navarra …..me resulta a estas alturas de la vida, jocosa por su estulticia y patetismo. Hoy en el recuerdo les dedico a estos pequeños mensajeros que con sus miradas y sonrisas –lo dicen todo- tras poder visitar mi obra en París –La mayor exposición retrospectiva que se ha montado hasta el momento (Fueron cerca de 12 colegios de prematernal los que concertaron visitas guiadas a la Expo.) También dar las gracias al Ayuntamiento de París por cederme todo el Parque Square Marmottan para la realización de mi Performance “Demandé un désir (Pide un deseo) y el Atelier d’art pour les enfants : Mosaïque de coleur que les preparé a esos encantadores locos bajitos) y “curiosamente”sin pedirme tasas por ocupación de espacio público como el concejal de Iruña Ignacio Polo –Algo que por jurisprudencia (tenía todos los permisos) era totalmente ilegal (Ver resolución Defensor del Pueblo o equipo jurídico de la Universidad de Alicante) y para más “descojono” el lugar donde se hizo el Performance Despertando a la Ciudad –en esos momentos ni pertenecía al Ayto de Pamplona y tampoco dejó exponer las obras de los niños pamploneses en el Pasaje de "autos" y que con toda la ilusión del mundo prepararon sus dibujos. Como verán intentar cobrar de algo que no te pertenece tiene unas palabras por ley –apropiación indebida y ya le pones el cobrar por algo que no es tuyo…..- Les recuerdo que sigue vigente la “pataleta anticultural” del anterior Ayuntamiento de Iruña y los del cambio tras 6 meses pareciera que siguen como los anteriores ejerciendo de Poncio Pilatos o no se enteran de qué va la Cultura y siguen la vulgar rutina de los anteriores. Y como este artista pamplonés sigue esperando la respuesta del ente, aunque por el tiempo más parecieran tod@s hermanos de Godot .Dedico estas sonrisas de seres libres y sin prejuicios y esta exposición retrospectiva que hiciera en París hace unos años a todos los intelectuales, partidos políticos silentes del espectro y Universidades locales que se dicen cultas y son más de lo mismo: Poncios Pilatos sin agallas para defender la Cultura y el Arte por esta tierra…. (Solo los idiotas censuran y acotan la cultura y el arte en libertad –digamos que hablo de mi tierra Navarra)



15 de julio de 2015

Pasatiempos fotográficos


Como sigo de "fiestuquis" san fermineras y os tengo un poco abandonados......Lo vamos a solucionar con unos edificios que con estos calores se me deshacen ante la mirada

Posted by Natxozenborain on Domingo, 12 de julio de 2015

26 de abril de 2014

con el nuevo proyecto - Google Open Gallery -

Saludos de nuevo amig@s

Puedo deciros que fui invitado a mediados de mes por Google para participar como artista en su recién estrenada nueva plataforma para el ARTE: - Google Open Gallery - "Ese es nuestro concepto: crear "exposiciones" que contengan "elementos". Es una cuestión de organizar el contenido y mostrarlo claro y atractivo. "




Bueno pues en esos menesteres me encuentro y perfeccionando las posibilidades con las herramientas que me han dado . Esto llevará un tiempo (del cual he de reconocer lo tengo últimamente escaso), pero de momento algo ya he hecho y se puede ver  http://natxo-zenborain.culturalspot.org/  (Todo irá creciendo poco a poco)




"Google Open Gallery es una plataforma aún muy joven, que lleva funcionando desde apenas seis meses. Por lo tanto es un proyecto en continuo desarrollo. Nace dentro del proyecto cultural de Google, como el Google Cultural Institute o el Google Art Project. GOG busca democratizar el acceso a la cultura, facilitando una plataforma con tecnología Google a instituciones culturales, museos, galerías y artistas de todo el mundo que posean un contenido cultural de interés.
Debo decirte que actualmente hay en torno a 300 usuarios en España utilizando la plataforma, entre Instituciones, Museos, Galerías y artistas.
Solo estamos en el comienzo de este proyecto, por lo que esperamos que esta comunidad cultural siga creciendo." -Información de Curation Google- 

20 de noviembre de 2013

Texts in France (Paris) –Natxo Zenborain Exposiciones-Happening






LE JOURNAL

Article publié par le sculpteur Teo San José dans la Revue Culturelle Mexicaine – Novembre 2003
Natxo Zenborain

Nous nous trouvons au XXI siècle et nous voudrions aujourd'hui parler sur cet artiste si baigné dans les nouvelles technologies et donné d'une surprenante capacité pour nous surprendre. Son oeuvre a besoin du support informatique, on dirait davantage, du nombril de ce début du siècle, de l'internet, son oeuvre pensée et développée au moyen de l'ordinateur, à travers de cette autre réalité qu'on voit plus normale et naturelle du jour au lendemain, malgré sa grande irréalité, mais qu'elle est là, on la voit avec notre sens le plus direct, celui qui nous relie avec ce monde technologique nouveau.

Quand on contemple l’œuvre de Natxo, bien qu'il soit en direct dans une galerie, bien dans la web, l'impression qu'elle  nous produit est de surprise, elle nous séduit et son originelle façon de nous présenter le monde, son monde, nous séduit. Il n'y a pas d'abstraction ni de réalisme, il y a un monde psichodélique qui nous saisit. Si dans son " Voyage à l'inconnu" il nous surprend avec le jeu et la créativité des enfants (de 4 à 6 ans), dans son "Voyage  au Subconscient" c'est le jeu de la forme - non forme  celui qui nous surprend, nous attire, il nous fait sourire.
Mais aujourd'hui  on se trouve avec un ouvrage nouveau, “Mes voyages à travers les galaxies”. C’est ici où apparaît l’artiste en nous découvrant son véritable monde intime. Quand on lit les textes qui accompagnent à chaque photographie, c’est là où nous apercevons qui est celui qui se trouve derrière, on reconnaît sa satire, on se retrouve en face de ce tireur embusqué dans ce franc-tireur-là qui des fois et des fois tire sur nos sens, sur cette société qui étourdie par les bruits, par mille et un stimulants, a laissé de sentir.

Le sourire de ses textes….. "Lointaines et mystérieuses montagnes du haut-dessus et du haut-dessous en flottant sur l’immensité du néant, en tournant autour d‘une planète montagneuse qui génère de petites plantes en cristal que les natifs échangent parmi eux les jours de congé comme celui d’aujourd’hui, où leurs montagnes sacrées traversent une quatrième fois où il serait pour les terricoles un temps approximatif d’une année et demie.
Leurs anniversaires les appellent "duyos" et ils mangent des gâteaux salés"…….
La beauté des images : VAISSEAU DISPARU, PASSAGE DES MONTAGNES, LA TENTE, elles nous parlent du bien fondé de ses coups de feu vers nos sens.
Qu’est-ce qu’il  cherche ? Qu’on sent, qu’on sent la vie, qu’on se trouve vivant, voilà son aspiration à nous faire participer à son œuvre, à ses voyages vers là-dedans de l’âme.   

La spéciale opportunité que son art nous offre un art si actuel, c’est que nous n´avons pas besoin d’aller à la galerie  pour regarder son œuvre, seulement nous n’avons une autre chose à faire que rentrer dans sa page web, jouir et sentir, sentir, sentir.
Ce n’est pas notre intention de découvrir au lecteur l’œuvre de Zenborain, mon intention est de vous donner la clé afin de pénétrer dans son monde magique.





LE JOURNAL


Voyages galactiques de Natxo Zenborain à Paris
·Un artiste plein de tempérament investit la Maison Basque de Paris

Natxo Zenborain sautille comme un ressort. Les photos et les affiches de son exposition PsychoArt couvrent les murs de l’ancienne usine de matériel électrique qu’est Pariseko Eskual Etxea, la Maison Basque de Paris. Explosion de couleurs et d’images surréalistes : pour la première exposition qu’organise Eskual Etxea depuis l’inauguration, il y a un an, de ses nouveaux locaux à Saint-Ouen, dans la banlieue nord de Paris événement qui fut accompagné d’une exposition de dessins et de peintures de Mattin PartharieuEskual Etxea a choisi ce jeune artiste de 44 ans natif de Pampelune, créateur d’images psychédéliques qui combinent la photographie, le dessin et la peinture avec les astuces de l’informatique.

La démarche, résolument contemporaine, nous amène loin des sentiers battus du folklore basque. "Ma dernière réalisation est un voyage à travers les galaxies," raconte Zenborain, montrant une série d’images aux couleurs vives de paysages lunaires. Dans l’une d’elles, une tente plantée au milieu d’une sierra cybernétique signale la présence du voyageur. Nomade d’esprit, malgré une assise plus ou moins permanente à Pampelune depuis son retour d’un séjour à Ibiza en 1985, l’artiste est en mouvement perpétuel. Petit , barbu, aux yeux vifs et avec un rire facile, il saute d’un sujet à l’autre. Une poignée de bananes, des poupées Barbie, une vache ou une belle voiture : tout lui vaut pour des jeux visuels dont le but satirique est de faire rêver mais aussi réfléchir.

"Dans mes images les gens voient ce qu’ils ont envie de voir" dit Zenborain, Navarrais de souche qui préfère l’orthographe basque de son nom (Cemborain dans sa version hispanisée) à cause de sa connotation "zen". Études de journalisme à l’Université de Navarre (fief de l’Opus Dei) à la fin des années 1970 ; découverte de la couleur et abandon de la plume en faveur du pinceau. Pionnier des performances en pleine rue dans sa ville, avec laquelle il est fâché depuis deux ans à cause d’une banale dispute au sujet d’une demande de redevance pour avoir occupé une place publique au cours d’une de ses prestations, Zenborain s’apprête à conquérir un public parisien, ou tout au moins banlieusard. Ambition démesurée ? "Napoléon aussi était petit," fait-il remarquer. Le 11 décembre, pour couronner son séjour, il fera une performance sur une place de Saint-Ouen. La pièce de résistance : une sculpture fabriquée avec une centaine de chaussures, la plupart de femmes à talon haut et toutes du pied droit.

J.Z.

Ú Expo PsychoArt





PD: Otro ejemplo real de lo que se me prohíbe en Pamplona...se puede hacer en París y con buenas críticas por parte de los espectadores y participantes "De cuando los rematadamente inútiles del Gobierno de Navarra UPN me prohíben mostrar y enseñar mi trabajo en mi tierra y lo mismo que os prohíben ver a todos los Navarros y Pamploneses se muestra con los permisos del Ayto de PAris en Espacios públicos como Square Marmottan. 150 zapatos de tacón alto apareciendo y desapareciendo en el parque, mientras jardines y mobiliario muté mediante grandes murales con mis trabajos de Psico Art...y lo más peligroso desde el inútil punto de vista de los que desgobiernan en mi tierra. Un taller de arte in situ para todos los escolares que pasaron por mi exposición retrospectiva.
Lo que fuera calificado por la concejala de cultura del lugar al finalizar como "impecable"; en mi ciudad ya saben lo que hizo el concejal de Inseguridad ciudadana Ignacio Polo con otro desarrollo artístico, y último visto"Despertando a la Ciudad" el garrulismo imperante en semejantes "borregos anticultura" queda mostrado fuera de la cortedad y lejanía de su ombliguismo.
12 visitas de colegios franceses para ver lo que en mi tierra prohíben.





L’art comme recherche et rencontre

Il y a deux traits définitoires dans l’attitude plastique de Natxo Zenborain.
L’un d’eux acquiert la forme de la recherche , quelquechose pareil à une recherche en surveillance permanente  et qui , selon le cas, se réduit à un mouvement qui ne cesse point, à un écoulement qui établie des dribbles imprévus et des directions insolites.
L’ autre surgit, dans un  certain cas, de cette caractéristique initiale : une imprévoyance, amie de la stupeur à prévoir ce qui arrivera par la suite. Chez lui on ne sait jamais , bien qu’ils y resteront toujours, deux  autres traits complètement significatifs, pas dans la forme mais plutôt dans le véritable objet d’intérêt de son œuvre.
L’un surgit d’un évident réalisme figuratif. C’est à dire même dans les occasions où elle apparaît à la limite, l’œuvre de Zenborain maintienttoujours une liaison insoupçonnable avec le modèle du départ. Une autre chose différente est qu’il dénature, qu’il déguise, retord ou dessine le modèle d’ où il prend la référence.
L’ œuvre prend deux directrices complémentaires. L’une d’ elles saisit le maquis du lyrisme, elle devient contemplative et jette au spectateur la force de ce qui possède une beauté intérieure. L’autre se revêtit d’un sens de l’humeur si  maigre et si cher actuellement , en démonstrations plastiques que, lorsque Natxo Zenborain l’introduit, on trouve quelque soulagement à percevoir qu’il y a encore des gens qui regardent afin de voir au-delà des apparences.

Mais ce qui trempe tout, d’autant ce qu’on a dit jusque là que ce qu’on pourrait continuer à dire, on l’appelle cohérence . Voilà donc la question la plus remarquable et difficile du discours de Natxo Zenborain, cette convergence-là des ressources et des formes. Il s’agit d’un homme capable de se jeter pris du même enthousiasme avec le photoshop et la chalcographie , à l’huile et le collage, la polaroïd et la plume, il est surprenant de ne pas tomber, lui, dans le strabisme dominant à cette époque-ci ni dans la gratuité de l’occurrence si ingénieuse que vide.
Il y a une dernière questions à laquelle Natxo  est très intéressé : Tel que tous ceux qui on quelque chose  à dire, il préfère que le spectateur jouit de son œuvre plutôt qu’en parler.
Voilà donc ce qu’on doit faire, se laisser aller à travers ce carrefour amené de la main de Carrol, Lovecraft, Poe et Verne, ou mieux dit, de la main de Zenborain et ses créations qui sont aussi des créatures.              

25 de mayo de 2012

Tipos de procesos en las miradas


No es lo mismo una mirada a un punto macro; el cual solo te dará unos pequeños detalles de algo que no podrás ver en su totalidad por centrarnos en un punto del total…..En cambio si pasamos a un gran angular podremos contemplar un espacio reproducido mucho más amplio que nos hace comprender la suma de los diversos puntos que pudiéramos realizar y organizar con el computo de todos los macros.

De igual forma ocurre con el pensamiento…algunos se quedan en un punto que ellos consideran ideal para sus argumentos; perdiéndose la mirada o el pensamiento total y en muchos casos se utiliza por organizaciones y sectas para desarrollar un pensamiento limitado y totalitario (No es lo mismo ejercer el pensamiento a que te los den a su manera y encima creérselo a pies juntillas sin ningún esfuerzo –razonamiento- por su parte para discernir….pues otros ya lo han hecho por ellos)

Si estoy en un campo y al lado me encuentro una valla que tiene un agujero y me acerco a ver lo que hay al otro lado mirando por el orificio justo cuando está pasando un gato negro pegado a la cerca…..podré decir que al otro lado todo es negro, pues en el momento de observar através del orifico el gato tapaba la visual más allá de su cuerpo.

No engañaría a nadie….pero debería seguir observando para ver algo más en el tiempo por ese pequeño agujero.
Si ampliara la abertura en la cerca la visión del otro lado se agrandaría y podría tener más información de lo que existe al otro lado.



 Aunque como me dirían los necios, que como mucho se quedan con una mínima porción interesada de la realidad a través de un pequeño orificio….y si apagamos la luz?.


Les tendría que mandar a una clase de historia  en concreto al Siglo XVIII  o Siglo de las Luces para que vieran que la humanidad pese a su cortedad mental intenta salir de la oscuridad en la que algunos prefieren tenerla en el ayer y hoy en día para su poder y control como diría Orwell; de la granja .

29 de diciembre de 2011

Despidiendo al 2011 con humor fotográfico


En el juego cronológico habitual parece que toca despedirse del 2011 y que mejor forma que con  unas fotografías con algo de humor.










Y como adelanto os diré que mientras sigo creando, me quedan trabajos realizados en otros tiempos para presentaros presentaros....y el próximo libro será la el primer volumen de mis postales publicadas en el País Vecino: Francia
PD: Que el año venidero 2012 colme sus expectativas en su periplo por este planeta llamado Tierra

24 de diciembre de 2011

Mi felicitación por estas fechas a la prensa local en Navarra

Si no vieras las imágenes: http://zenborain.com/zorionak.htm

Esto debiera ser una felicitación alegre pero:
Como la desidia a los que pudiéramos aportar con nuestros conocimientos valores culturales en nuestra tierra -Navarra- por los medios de comunicación ya es de sobra conocido....va mi felicitación a los que trabajáis con la pluma por estas fechas y próximo cambio de año, de la única y constatada forma que entiendo el arte: El trabajo constante desde el vacío cultural que me rodea en la que es mi ciudad Pamplona y en la que ya me demostraron algunos importantes vividores de la "políticacultura"- mediante su negativa inteligencia y que siguen en sus poltronas: Coge las maletas y vete......que queremos que esta ciudad siga en su gris característico y rancio.

Estos 15 libros se pueden ver en Internet y seguiré en el 2012 publicando nuevos títulos para los que de verdad aprecien mi trabajo.
Como verán no he tirado la toalla......www.zenborain.com